AVEC DE PLUS EN PLUS de tumeurs diagnostiquées à un stade peu avancé, le dépistage organisé du cancer colo-rectal met l’accent sur la question de la prise en charge optimale de ces formes précoces. Même si le pronostic est meilleur, près de 20 à 25 % de ces cancers traités très tôt vont récidiver. Or il n’existe aucun marqueur précoce performant pour identifier les sujets à risque, à ce jour.
Effet protecteur de l’immunité in situ
Prédire le risque de récidive des cancers colo-rectaux
Publié le 23/11/2009
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Dans les cancers colo-rectaux peu avancés, une forte densité de lymphocytes T cytotoxiques et mémoires au sein de la tumeur serait associée à une absence de récidive et à une survie prolongée, d’après une équipe française INSERM/AP-HP.
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