Ordonnances apocryphes

Polémiques dans les Hauts-de-Seine  Abonné

Publié le 27/01/2011
Une ordonnance est désignée comme apocryphe par l’Assurance-maladie lorsqu’elle suscite des doutes sur son authenticité ou sa validité. Un critère sur lequel s’appuyait la caisse des Hauts-de-Seine pour ne pas rembourser les pharmaciens. Contestant cette démarche, ces derniers ont obtenu gain de cause.

C’EST UNE affaire locale au retentissement national. Elle concerne les ordonnances dites apocryphes, dont l’authenticité ou la fiabilité n’est pas prouvée. Volées, falsifiées, aux mentions erronées, ces ordonnances sont débusquées par l’Assurance-maladie au gré des flux télétransmis par les officines. Parfois, un grain de sable peut suffire pour enrayer la machine. Début 2010, une officine se voit refuser le règlement d’une ordonnance par la caisse des Hauts-de-Seine.

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