Économie de la pharmacie rurale

Plutôt en forme, mais fragile  Abonné

Publié le 19/12/2011
Dans le contexte économique actuel, la pharmacie rurale s’en sort plutôt bien. Bénéficiant d’une meilleure maîtrise de leurs frais généraux et de personnels, les officines des campagnes résistent mieux que leurs cousines des villes. Mais leur destin est souvent lié à la présence d’un médecin dans le village. Pour garantir leur avenir, l’Association de pharmacie rurale (APR) fait de nouvelles propositions au ministre de la Santé.

EN 2010, le chiffre d’affaires (CA) hors taxe moyen des officines françaises progresse de 1,29 % selon une enquête du cabinet d’expertise comptable Fiducial (« le Quotidien » du 1er septembre). Dans les campagnes, la stagnation de l’activité est davantage marquée, avec une croissance moyenne du CA de 1,06 %. C’est encore pire au sein des adhérents de l’Association de pharmacie rurale (APR) dont la progression du CA moyen s’élève à seulement 0,11 %, selon Fiducial*. C’est d’ailleurs la croissance la plus faible depuis 10 ans.

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