Une dynamo dans les urinoirs du carnaval

Pipi écolo à Rio  Abonné

Publié le 14/02/2013
Samba et développement durable

Samba et développement durable
Crédit photo : AFP

CETTE SEMAINE, à Rio de Janeiro, 492 blocos (groupes carnavalesques de rue) participent à 700 défilés, drainant 6 millions de personnes. Et, comme chaque année, ce flot presque ininterrompu de fêtards s’accompagnera d’un flot presque aussi continu… d’urine. Car c’est l’un des côtés sombres de l’événement, pourtant envié par une bonne partie de la planète : en plus des accords de samba, les mijoes (pisseurs) ont la fâcheuse habitude de laisser derrière eux un souvenir malodorant de la fête.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 11,60€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte