Opération coup-de-poing sur le chikungunya

Publié le 01/07/2014
Moustique tigre ou Aedes albopictus.

Moustique tigre ou Aedes albopictus.

Alors que le pic de l’épidémie de chikungunya n’a pas encore été atteint, les autorités françaises ont décidé de renforcer les mesures de prévention et de lutte contre la maladie dans les DOM. Selon un dernier bilan, plus de 90 000 personnes ont déjà été infectées, essentiellement en Guadeloupe et en Martinique. En métropole, 82 cas importés ont été confirmés par l’Institut de veille sanitaire. Ainsi, dans les Antilles, des opérations coups de poing se préparent. « Une quarantaine de sapeurs-pompiers et de militaires de la sécurité civile de métropole sont prêts à être engagés dès le mois de juillet », précise un communiqué des ministères de la Santé, de l’Intérieur et de l’Outre mer. Par ailleurs, « des contrats aidés ont été financés ainsi que l’envoi de volontaires du service civique, pour assurer des actions de prévention et de lutte antivectorielle ». Parmi ces actions, une opération d’enlèvement des épaves de voitures qui renferment souvent de l’eau stagnante va être menée et prise en charge à hauteur de 50 % par l’État compte tenu du caractère exceptionnel de la situation. De plus, les populations des Antilles sont appelées à détruire les gîtes larvaires près des habitations.


Source : lequotidiendupharmacien.fr