CES QUELQUES RAISONS expliquent que, dans la plupart des pays étrangers, si les populations étaient rivées à leur écran de télévision, les gouvernements, en général, se sont abstenus de tout commentaire prématuré. Sauf le Premier ministre britannique, Gordon Brown, qui a déclaré qu’il n’entendait pas faire la course pour être le premier à voir Obama. Peut-être s’adressait-il, indirectement, à Nicolas Sarkozy, qui souhaite justement être le premier mais les émissaires qu’il avait envoyés pour contacter l’entourage du nouveau président, sont rentrés bredouilles.
Comment droite et gauche cherchent à se l’approprier
Obama et le microcosme
Publié le 26/01/2009
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L’intronisation de Barack a été un modèle de ferveur et d’élégance. Comme il s’agit d’un événement planétaire, la tentation est grande, hors des États-Unis, de s’y associer. Ce qui est légitime, mais démontre en même temps, que l’antiaméricanisme est un sentiment aussi violent que superficiel. Et que l’Amérique, dans ses moments de grâce, est trop absorbée par elle-même pour s’intéresser au reste du monde.
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