Un entretien avec le président du Syndicat national des jeunes médecins généralistes

« Nous perdons le cœur de notre métier »  Abonné

Publié le 11/03/2010
ALEXANDRE HUSSON

ALEXANDRE HUSSON
Crédit photo : S TOUBON

LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN. - Quelles raisons vous ont poussé à lancer ce mouvement de contestation ?

Dr ALEXANDRE HUSSON. - Les raisons sont multiples. C’est l’accumulation de plusieurs années de déception, notamment liée à certains aspects de la loi HPST. Nous étions satisfaits de la définition accordée à la médecine générale par cette loi, mais ce qu’il y a autour nous laisse sur notre faim. Car, jour après jour, nous perdons le cœur de notre métier.

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