LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN.- Vous suivez les procédures collectives d’officines depuis longtemps. Pourquoi leur nombre est-il aussi important aujourd’hui ?
LAURENT SIMON.- Il faut se rappeler le contexte économique. En 2008, au début de la crise, les banques n’ont pas joué le jeu pour financer la trésorerie des officines qui avaient des difficultés, et ce sont les grossistes qui ont pris le relais, pendant près d’une année. Mais, depuis un an, les grossistes ont diminué leur aide et l’on voit donc maintenant beaucoup d’officines en grande difficulté.
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