Sa petite officine résiste à la désertification rurale

Nicolas Jolly, sous le signe de la gentiane

Publié le 22/03/2012
Dans les monts cantaliens, une petite officine résiste à la désertification médicale et surtout à une baisse démographique. Entre commerce de proximité et service public, elle reste un élément indispensable de la vie rurale pour le plus grand bien de ses habitants.

MILLE MÈTRES d’altitude, un environnement montagneux préservé de toute pollution, des vaches Salers en robe rouge paissant paisiblement, et des fleurs de gentiane poussant sur tous les chemins. Nous sommes à Trizac, village typique du Cantal Nord, abritant cinq cents âmes, au centre duquel est implantée la pharmacie de Nicolas Jolly, 44 ans, diplômé de la faculté de Reims, installé depuis 2001. Entre Mauriac, Riom ès Montagne, et le col du Puy Marie, la bourgade est peuplée d’agriculteurs-éleveurs et de retraités.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte