Raser les maisons dans les zones inondables ?

Nature violente, État destructeur  Abonné

Publié le 12/04/2010
Les inondations du 28 février en Vendée et en Charente-Maritime ont fait assez de dégâts et de victimes (53 morts) pour que l’État, censé protéger la population, prenne des mesures draconiennes afin d’empêcher qu’un tel malheur se reproduise. Mais, en décidant de raser quelque 1 500 maisons, il va peut-être trop loin.
(ARCHIVES) Vue aérienne réalisée le 3 Mars 2010, en Vendée, de rues inondées après le passage de...

(ARCHIVES) Vue aérienne réalisée le 3 Mars 2010, en Vendée, de rues inondées après le passage de...
Crédit photo : AFP

DOMINIQUE BUSSEREAU, président du conseil général de Charente-Maritime, s’est certes efforcé de rassurer les habitants des régions sinistrées. Il confirme néanmoins que, dans ce qu’il est convenu d’appeler la « zone noire », il n’y aura pas de recours possible pour 1 500 propriétaires, notamment à la Faute-sur-Mer et à l’Aiguillon-sur-Mer. De sorte que les habitants déjà traumatisés par les dégâts et par les décès, sont maintenant jetés à la rue. En effet, les terrains ne sont jamais assurés.

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