Où l’on reparle du Minitel

Même pas mort  Abonné

Publié le 23/09/2010

ÇA FAIT plusieurs années maintenant que je ne fréquente les pharmacies d’officine que de l’autre côté du comptoir, après avoir passé la porte à ouverture automatique qui émet ou non une petite sonnerie. J’attends alors mon tour au milieu de présentoirs divers, draineurs, gélules qui préparent, activent et prolongent le bronzage, shampooings anti-poux et autres tourniquets garnis de brosses à dents, fils dentaires ou révélateurs de plaque.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 11,60€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte