Un sommet européen a eu lieu jeudi et vendredi derniers. Il a été assombri par un différend hispano-belge que le Premier ministre, Charles Michel, a nié avec vigueur. En fait, Madrid se serait offusquée des déclarations de M. Michel condamnant toute violence en Espagne. Le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, n'a sûrement pas envie que la Belgique lui fasse la leçon alors qu'elle-même est gagnée par des pulsions séparatistes. Il s'agissait d'un incident mineur dans un contexte infiniment plus lourd, celui créé par la Catalogne.
Le monde aujourd'hui
Mauvaise passe pour l'Europe
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Publié le 23/10/2017
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L'élection d'Emmanuel Macron à la présidence de la République et la reconduction d'Angela Merkel au poste de chancelière permettaient de croire à une forte relance européenne sous la houlette des deux dirigeants. Mme Merkel rencontre de vives difficultés dans la formation de sa coalition, le séparatisme catalan crée un doute sur l'unité de l'Espagne, et la lenteur des négociations entre la Grande-Bretagne et la commission de Bruxelles témoigne d'un Brexit très compliqué.
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