Une réponse libérale à la crise économique

Mario Monti, l’homme qui ouvre les pharmacies à la concurrence  Abonné

Publié le 15/12/2011
La décision du nouveau président du Conseil italien, Mario Monti, de libéraliser le fonctionnement des pharmacies et d’en réduire largement le monopole (voir notre édition du 8 décembre) s’inscrit dans la droite ligne des idées qu’il défendait lorsqu’il était Commissaire européen au marché intérieur, de 1995 à 1999, puis à la concurrence jusqu’en 2004. La situation italienne actuelle témoigne-t-elle de ce qu’aurait été l’Europe pharmaceutique s’il avait mené sa politique européenne jusqu’au bout ?
Mario Monti (à droite) en compagnie de la chancelière Merkel et du président Sarkozy

Mario Monti (à droite) en compagnie de la chancelière Merkel et du président Sarkozy
Crédit photo : AFP

LE GROUPEMENT pharmaceutique de l’Union européenne (GPEU) qui représente, à Bruxelles, les pharmaciens européens auprès des institutions de l’UE, n’a pas attendu pour réagir vivement aux projets de « Super Mario », comme le surnommaient autrefois les fonctionnaires de la Commission. John Chave, secrétaire général du GPEU, estime que la « déréglementation » italienne est « inutile, contreproductive et dangereuse ». Il critique en particulier la décision de M.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 11,60€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte