Marie-Paule COUET* : « Si rien ne bouge, nous n’aurons plus de soins de proximité »

Publié le 03/03/2011
LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN.- Votre association s’est fait connaître par ses actions, comme une matinée « santé morte » organisée en octobre dernier. Quelle est aujourd’hui la situation dans votre commune ?

MARIE PAULE COUET.- Elle ne fait qu’empirer. La semaine dernière, une gynécologue de Pierrefitte a reçu des coups à la tête dans son cabinet. Elle souffre d’une fracture de la main. En janvier, c’est la pédiatre qui avait été agressée. Elle ne veut plus revenir à son cabinet. Elle n’aura pas de remplaçant et personne pour lui succéder.

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