Maladie coronarienne et Procoralan : l’ANSM écrit aux médecins

Publié le 13/06/2014

Des études ont montré une augmentation modérée du risque combiné de décès cardiovasculaire et d’infarctus du myocarde chez des patients présentant un angor symptomatique traités par ivabradine (Procoralan). Le médicament est en cours de réévaluation dans cette indication et, dans l’attente des résultats, L’ANSM invite les médecins « à ne plus initier de traitement avec l’ivabradine en cas de maladie coronaire (angor stable chronique) et de reconsidérer, lors d’une prochaine consultation, le rapport bénéfice/risque de leurs patients déjà traités ». À l’issue de cette évaluation, la Commission Européenne émettra un avis sur le maintien, la modification, ou le retrait de l’AMM du Procoralan dans l’Union Européenne.


Source : lequotidiendupharmacien.fr