Maintien du monopole : consensus politique

Publié le 10/05/2012

Le maintien du monopole de dispensation des médicaments en officine semble aujourd’hui faire consensus. Interpellés par l’Union des groupements de pharmaciens d’officine (UDGPO), plusieurs sénateurs et députés UMP et Nouveau centre* se sont ainsi « engagés à ne pas apporter leur soutien à la vente de médicaments sans ordonnance en grande surface », indique son président, Daniel Buchinger. Au parti socialiste, on ne dit pas autre chose. Dans un entretien avec « le Quotidien du Pharmacien » avant le premier tour de l’élection présidentielle (édition du 5 avril), François Hollande rappelait son attachement au monopole pharmaceutique. « Le médicament n’est pas un produit anodin et sa dispensation doit obéir à un certain nombre de règles », déclarait celui qui, depuis dimanche dernier, est devenu le nouveau président de la République.

* Il s’agit notamment de Jean-Paul Emorine (Saône-et-Loire), Michel Zumkeller (territoire de Belfort), Michel Grall (Morbihan), Lucien Degauchy (Oise), Jacques Le Guen (Finistère), Guy Lefrand (Eure), Gilles D’Ettore (Hérault) et Claude Leteurtre (Calvados).
Quotipharm.com, le 10/05/2012

Source : lequotidiendupharmacien.fr