MARIO MONTI, pourtant encensé par les Européens (mais surtout par les Allemands) a été battu à plate couture dans ces élections, en remportant moins de 10 % des voix. Il aurait pu s’y attendre : ce ne sont pas les compliments d’Angela Merkel à propos du redressement de l’économie italienne qui l’ont rendu plus populaire.
Impasse politique dans la péninsule
L’Italie et nous
Publié le 04/03/2013
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Les Italiens ont voté de telle manière, les 25 et 26 février, que leur pays est devenu ingouvernable. Le mouvement populiste de Beppe Grillo, qui a réuni 25,5 % des suffrages, refuse de participer à une coalition avec quelque parti que ce soit. Le Parti démocrate, dirigé par Pier Luigi Bersani, est donc incapable de trouver une majorité. C’est sans doute en France que l’impasse italienne est la plus douloureusement ressentie. Voici pourquoi.
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