Dispensation des doses à administrer

L’irrésistible ascension de la PDA  Abonné

Publié le 29/06/2015
Bien que toujours dépourvue d’arrêté de bonnes pratiques, la préparation des doses à administrer continue d’attirer de plus en plus de titulaires. Robotisée ou semi-automatisée, en établissements de soins comme en ambulatoire, cet acte ancré dans la pharmacie clinique, permet une diversification réussie. Sous certaines conditions.

LE MARCHÉ frémit. Rien ne semble pouvoir arrêter l’expansion de la préparation des doses à administrer (PDA). Pas même le flou juridique et technique qui continue de planer sur cette pratique. Un vide qu’ont relevé successivement divers rapports, dont ceux de l’Académie nationale de pharmacie (1). Ces rapports soulignent les confusions, voire les suspicions générées sur la légalité des opérations impliquées par la préparation des doses à administrer (PDA), en l’absence de décret et d’arrêté relatifs aux bonnes pratiques.

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