SPÉCIALISTE de l’agressivité, auteur des « Racines de la violence » (Odile Jacob, 2002), créateur d’un laboratoire de neurophysiologie du CNRS, cet observateur strasbourgeois situe son discours entre l’inné et l’acquis, il a garde de s’en tenir à une causalité neuro-encéphalique. La mise en place de réseaux neuronaux, la souplesse des neurotransmissions dépendent étroitement, selon lui, des interactions avec l’environnement social. Avant tout, le cerveau humain se révèle « une remarquable machine à apprendre ».
Une approche interdisciplinaire
L’hominisation en danger
Publié le 24/03/2011
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On parle beaucoup de crises sociales et économiques, mais c’est surtout celle
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