Fallait-il exprimer un tel pessimisme dans une conjoncture dont à peu près tous les aspects, économie et finances, sécurité, immigration, Brexit, sont assez sombres pour augmenter l'euroscepticisme, même parmi les peuples les plus europhiles ? Mme Merkel et M. Hollande voulaient d'abord montrer leur réalisme et, ensuite, indiquer leur détermination à prendre les problèmes européens à bras-le-corps. L'ont-ils fait ?
Le monde aujourd'hui
L'Europe tente de retrouver son souffle
Publié le 19/09/2016
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Ni François Hollande ni Angela Merkel n'auront rassuré les Européens avant le sommet de Bratislava (Slovaquie), vendredi dernier. « La situation de l'Europe est critique », a affirmé la chancelière, tandis que le président français, dès jeudi, lançait une alerte sur la possible dislocation de l'Union.
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