Remue-ménage dans la distribution du médicament

Les short liners dans le collimateur  Abonné

Publié le 05/05/2011
Pour exercer en France, la majorité des shorts liners adopte le statut de grossiste répartiteur. Or ils se voient reprocher de ne pas se conformer aux obligations de service public et de faire une concurrence déloyale aux répartiteurs traditionnels. L’AFSSAPS, chargée d’inspecter ces établissements et de veiller aux bonnes pratiques de distribution en gros, vient de suspendre plusieurs d’entre eux pour non-respect de ces règles.
Les grossistes-répartiteurs doivent se conformer à des obligations de service public

Les grossistes-répartiteurs doivent se conformer à des obligations de service public
Crédit photo : DR

AUX YEUX de la loi, les short liners n’existent pas en France. Alors, pour faire quand même partie du circuit de distribution des médicaments, ceux-ci empruntent des formes juridiques diverses. Tantôt ils ont le statut d’exportateur, tantôt celui de grossiste répartiteur. Là où le bât blesse, c’est que les short liners ne remplissent pas toujours les obligations qui incombent au statut adopté. Mais l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) veille. Certains établissements en ont fait les frais.

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