Les quotas pointés du doigt  Abonné

Publié le 03/02/2011

Depuis une dizaine d’années, les médicaments auxquels s’appliquent des quotas se sont multipliés. Il peut s’agir de produits de substitution aux opiacés, de corticoïdes inhalés, d’antidiabétiques ou même d’antirétroviraux (voir « le Quotidien » du 5 juillet 2010). Le retard de livraison aux officines qui s’ensuit peut durer plusieurs jours. Ces quotas sont fixés en toute légalité par les fabricants et attribués aux groupes de répartition. Les stocks de médicaments affectés à la France sont ainsi limités, le reste de la production étant acheté par les autres pays, à des prix variables.

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