Taxes, chute du chiffre d’affaires, libéralisation

Les pharmaciens en colère dans une Italie en crise  Abonné

Publié le 15/10/2012

« NOUS SOMMES devenus le distributeur automatique de billets préféré du gouvernement Monti ! », tonnent les pharmaciens et les représentants des différentes fédérations de pharmaciens. À l’origine de cette grogne, les mesures d’austérité et les nouvelles taxes introduites par l’exécutif de technocrates dans ses deux derniers plans de réduction des dépenses publiques. « En juillet dernier, le gouvernement a approuvé une diminution de 2.25 % du taux de remboursement des médicaments sous prescription.

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