Gestion du tiers payant

Les pharmaciens bénéficient de légitimes contreparties  Abonné

Publié le 22/01/2015

J’ai lu avec intérêt l’article signé Marie Bonte dans votre n° 3144 du 12 janvier auquel je souhaite apporter quelques commentaires (NDLR, Zéro papier, mais pas zéro tracas). Mon épouse est titulaire d’une officine moyenne (1,7 million d’euros), donc représentative de la profession. Il n’est pas contestable que la gestion du tiers payant est une charge administrative, mais vous omettez de dire que les officinaux sont rémunérés par la Sécurité sociale pour la qualité de la scanerisation des ordonnances et pour la télétransmission des dossiers.

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