La dette reste un tabou

Les non-dits de la campagne  Abonné

Publié le 10/04/2012
Les programmes, détaillés et arides, sont sur la table. On peut s’y plonger avec curiosité, sinon avec plaisir. Jean-Luc Mélenchon fait un tabac avec des meetings monstres. François Hollande devient agressif. Nicolas Sarkozy résiste. Aucun des candidats, cependant, ne peut se prévaloir, de disposer d’une martingale pour mettre le pays à l’abri d’une nouvelle crise financière et économique.

SI L’AFFAIRE MERAH, avec sa violence, a marqué l’électorat pendant quelques jours, le retour au débat sur l’avenir immédiat du pays a été rapide. sans pour autant offrir un programme convaincant sur le désendettement et la perspective, plus ou moins lointaine, de l’équilibre budgétaire. Les idées présentées aussi bien à droite qu’à gauche sont tempérées par une vaste inconnue, le taux de croissance pendant cinq ans. MM. Sarkozy et Hollande nous permettent tous deux des hausses d’impôts, mais pas les mêmes.

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