Quelles limites à l’engagement français ?

Les guerres de Sarkozy

Publié le 18/07/2011
Les pertes en soldats français de la semaine dernière en Afghanistan (six militaires tués, quatre grièvement blessés) ont non seulement endeuillé le défilé du 14 juillet mais elles posent la question de l’engagement de notre armée sur plusieurs théâtres d’opérations. Le pays est las et la multiplication des victimes va peser sur les décisions à venir.

CHACUN D’ENTRE NOUS aura exprimé sa tristesse, sa douleur et sa colère quand un attentat suicide a fait six morts chez nos soldats dans la région de Kapisa les 13 et 14 juillet. L’émotion nationale risque d’empoter la construction intellectuelle fragile qui justifie notre présence en Afghanistan. Nicolas Sarkozy, à n’en pas douter, a voulu faire la démonstration de son soutien à la politique des États-Unis : il a augmenté nos effectifs en Afghanistan quand George W.

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