Les groupements veulent se faire entendre des pouvoirs publics

Publié le 11/02/2014

Invités à s’exprimer lors des 7e « Rencontres de l’officine », les représentants des groupements ont manifesté le souhait d’être mieux entendus, dans un contexte de négociations permanentes avec les pouvoirs publics. « Les groupements ont un rôle politique, tandis que les syndicats ont une responsabilité économique », rappelle Lucien Bennatan, président du groupe PHR et vice-président de l’Union des groupements des pharmaciens d’officine (UDGPO). Pascal Louis, président du Collectif des groupements de pharmaciens d’officine (CNGPO), s’offusque de l’absence des groupements lors des négociations avec les pouvoirs publics. « Comment peut-on concevoir qu’une profession travaille sur son évolution sans faire siéger l’acteur économique autour d’une table ? Chacun son rôle : l’Ordre a le sien, les syndicats ont le leur et nous avons aussi toute légitimité. Les groupements sont et seront le moteur de l’évolution du métier. » Un rôle qui leur tient à cœur, car ils sont persuadés que « le monopole va encore être écorné ». Lucien Bennatan croit toujours à l’arrivée prochaine des chaînes de pharmacien : « Donnons-nous rendez-vous dans cinq ans. »


Source : lequotidiendupharmacien.fr