Frais de livraison, ruptures d’approvisionnement, dégradation économique...

Les grossistes-répartiteurs s’expliquent  Abonné

Publié le 17/12/2012
Frais de livraison, ruptures d’approvisionnement, vente en ligne de médicaments : dans un entretien avec « le Quotidien », Hubert Olivier, président de la Chambre syndicale de la répartition pharmaceutique (CSRP), répond aux polémiques qui ont émaillé l’année. Il tire également la sonnette d’alarme sur la situation économique préoccupante de la répartition, touchée à la fois par la baisse du marché et par le développement du générique.
Hubert Olivier

Hubert Olivier
Crédit photo : S. toubon

LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN. - Les frais de livraison perçus par les grossistes-répartiteurs ont fait l’objet d’un rappel à la réglementation du ministère de la Santé et d’une vive polémique avec l’USPO. Comment pouvez-vous justifier, au nom du droit commercial, ces pratiques jugées illicites ?

HUBERT OLIVIER. - Nous avons effectivement été interpellés par la ministre de la Santé. Elle nous a envoyé une lettre comparable à celle que Xavier Bertrand nous avait déjà adressée entre les deux tours de l’élection présidentielle.

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