LIVRES - Meurtres de masse

Les figures de l’éliminationnisme  Abonné

Publié le 25/02/2013
Comment expliquer ces meurtres par centaines de milliers ? Actes accomplis en marge même du jeu des stratégies guerrières, avec un sadisme inouï et dans un contexte qui peut étonner, comme au Rwanda, où le voisin hutu vint décimer la famille tutsie. C’est ce que tente d’analyser Daniel Goldhagen dans « Pire que la guerre ». La Shoah tient une place importante dans ce travail, mais nullement prééminente.

DANS UN OUVRAGE précédent, « les Bourreaux volontaires de Hitler » (Seuil, 1997), l’écrivain américain avait créé une sorte de scandale. Il y soutenait qu’une grande partie de la population allemande avait prêté main-forte au génocide. D’une certaine façon, il réitère ses analyses dans ce gros ouvrage. N’écrit-il pas que dans le cas de l’Holocauste – terme retenu aux États-Unis –, il y a eu une « fixation injustifiée » sur la technologie et les chambres à gaz ?

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