Toxi-infections alimentaires

Les dispositifs de surveillance jouent leur rôle  Abonné

Publié le 14/05/2012
Malgré le renforcement de la maîtrise de l’hygiène alimentaire, plusieurs dizaines de milliers de cas de toxi-infections alimentaires sont répertoriées chaque année. Le numéro du « BEH» (conjointement réalisé avec l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation) fait le point sur les risques microbiologiques alimentaires, sur le plan de la situation épidémiologique et sur celui des dispositifs de surveillance.

APRÈS LE NUMÉRO conjoint entre le « Bulletin épidémiologique hebdomadaire » (BEH) et le bulletin épidémiologique de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (ANSES) consacré aux risques zoonotiques en mai 2010, cette collaboration est aujourd’hui renouvelée avec les risques microbiologiques alimentaires. Les données de surveillance 2003-2010 montrent une augmentation du nombre de cas d’infections à Campylobacter chez l’homme depuis 2003, avec un pic estival marqué et une résistance élevée et croissante aux quinolones, indiquent Lisa A.

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