La CNAM sanctionne un mauvais substitueur

Les dessous d’un déconventionnement  Abonné

Publié le 06/09/2012
En raison d’un taux de substitution très bas, une pharmacie des Deux-Sèvres se retrouve déconventionné pendant un mois. Pourquoi une telle sanction qui paraît pour le moins inhabituelle ? « Le Quotidien » a mené l’enquête.

LA PROCÉDURE est inhabituelle. Le directeur général de la Caisse nationale d’assurance-maladie (CNAM) la qualifie même d’« exceptionnelle ». « Seulement deux sanctions de ce type ont été prononcées sur le territoire national », a expliqué Frédéric van Roekeghem. À compter du 15 septembre, et pour un mois, Jacqueline Girardeau et son associé, titulaires à Airvault (Deux-Sèvres), ne seront plus conventionnés avec l’assurance-maladie. La raison ? On leur reproche de ne pas avoir atteint leur objectif de substitution.

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