Boursicoteur n’est pas investisseur professionnel

Les clés de la répugnance à perdre de l’argent

Publié le 02/04/2009
Des travaux avaient déjà établi l’efficacité des stratégies cognitives de gestion active des émotions. Une étude américaine vient de montrer qu’une telle stratégie est applicable à l’aversion à la perte et met en jeu des modifications comportementales, physiologiques et neurales. Elle pourrait, en outre, expliquer la différence de comportement des investisseurs professionnels face aux revers boursiers.

IL EST LARGEMENT admis que le facteur émotionnel joue un rôle non négligeable dans nos prises de décision, ce que de nombreuses études comportementales ont confirmé en montrant que, bien que nous ayons une certaine capacité à contrôler notre état affectif, les stimuli émotionnels altèrent notre jugement et, donc, modifient notre réponse face à la situation qui se présente à nous.

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