On ne s’y attendait pas. Le cas de l’infirmière britannique, Pauline Cafferkey, déclarée guérie de l’infection par le virus Ebola il y a près de 10 mois, et hospitalisée depuis le 6 octobre, initialement à Glasgow puis au « Royal Free Hospital » de Londres, « dans un état grave » en raison d’une une méningo-encéphalite à Ebola, a suscité autant d’émoi que de surprise à travers le monde. Cette « complication tardive inhabituelle » met sur le devant de la scène le risque de réactivation du virus à distance de la primo-infection.
Transmission et réactivation rares mais possibles
Le virus Ebola peut persister chez les survivants
Publié le 22/10/2015
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Deux études apportent la preuve de la persistance au-delà de 9 mois du virus Ebola dans le sperme chez des survivants. Si le risque de transmission sexuelle semble faible, l’OMS recommande l’utilisation prolongée de préservatifs jusqu’à 2 tests négatifs. Ces résultats font écho à la réactivation du virus, chez une infirmière britannique déclarée guérie il y a près de 10 mois et hospitalisée pour méningo-encéphalite depuis le 6 octobre.
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