FRANÇOIS HOLLANDE a été le seul à dire qu’on ne pouvait pas arrêter les comptes au milieu de l’année et qu’il fallait attendre la fin de 2013 pour calculer le résultat final de nos efforts pour réduire le déficit. Mais ce n’est un mystère pour personne : la baisse d’activité provoquée par la hausse des impôts (et, par conséquent, la réduction de la consommation) diminue les recettes fiscales de plusieurs milliards. Des milliards que l’on ne peut trouver que dans une coupe draconienne dans la dépense publique.
Alerte de la Cour des comptes
Le vertige du déficit
Publié le 01/07/2013
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Successivement, la semaine dernière, la Cour des comptes et l’INSEE ont lancé un cri d’alarme au gouvernement : la première annonce que le déficit budgétaire ne sera pas contenu à la fin de l’année à 3,7 % (comme cela avait été négocié avec Bruxelles), mais sera plus proche des 4 % ; la seconde constate que, au premier trimestre, la dette publique française a atteint 91,7 % du PIB, soit 1 870 milliards de dollars.
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