Promenade de santé

Le Vendée Globe sans coup de barre

Publié le 31/01/2013

LE SOURIRE de François Gabart au terme de 78 jours de mer n’aurait pu être que de façade. Même si remporter la célèbre course du Vendée Globe lors d’une première participation a de quoi réjouir. Mais après un tel exploit, comment ne pas être épuisé, dénutri, abîmé ? Surprise : le jeune skipper affichait à l’arrivée une santé étonnante. Une meilleure forme à l’arrivée qu’au départ, c’est un constat partagé par son poursuivant, Armel Le Cléach, qui déclarait en arrivant : « Je suis en pleine forme, presque plus affûté qu’au départ. » L’explication de cet apparent paradoxe ?

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