Le tsunami Grangé  Abonné

Publié le 22/11/2012

Ce qui attire l’œil, c’est d’abord la belle couverture où ressort, sur le fond noir, le vert fluo de « Kaïken », comme un poignard suspendu au-dessus du visage d’une femme. Le poignard que portaient les femmes de samouraïs. La mort et le Japon sont au cœur du roman. On s’y intéresse d’autant plus que l’on connaît les reportages de Jean-Christophe Grangé et son souci de toujours documenter ses récits, et que l’on sait qu’il vit aujourd’hui avec une Japonaise. On n’est pas déçu.

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