Ce malentendu n'est pas nouveau, mais les pouvoirs publics, dans cette querelle, se sont montrés particulièrement maladroits. La vérité est pourtant simple à exposer. L'État, ce n'est pas nouveau, a besoin d'argent pour boucler un budget qui sera de toute façon déficitaire de 2,8 % du produit intérieur brut. Comme il vient de diminuer la taxe d'habitation, il estime avoir accompli un exploit. Il l'a fait, mais les maires désargentés sont libres de ne pas appliquer sa décision et 20 % des contribuables continuent à payer plein pot une taxe d'habitation qui, pour eux, a été augmentée.
Le monde aujourd'hui
Le retour du ras-le-bol fiscal
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Publié le 29/10/2018
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On parle du pouvoir d'achat comme de la météorologie : il y a le froid chiffré et le froid « ressenti ». De toute évidence, nos concitoyens ne croient pas que leur pouvoir d'achat augmente ou va augmenter, alors que le gouvernement insiste sur les mesures contenues dans le projet de budget et qui prévoient de remettre six milliards d'euros dans leur poche.
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