FRANÇOIS HOLLANDE est pris dans la nasse : à 30 %, sa cote de popularité lui interdit politiquement d’adopter de nouvelles mesures d’austérité. Des hausses d’impôts qui s’ajouteraient aux précédentes seraient intolérables. Mais le président n’est pas sûr que les économies indiquées dans les lettres de cadrage, envoyées avec plusieurs semaine d’avance aux ministères, et qui représentent un effort de cinq milliards supplémentaires, seront suffisantes pour boucler le budget 2013, affecté, comme partout ailleurs, par la stagnation du produit intérieur brut (PIB).
Un début de clairvoyance
Le pouvoir retourne au réel
Publié le 11/03/2013
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Depuis quelques jours, le gouvernement semble avoir pris conscience de la gravité de la crise. Il diffuse plusieurs ballons d’essai sur les économies budgétaires et sur les moyens de rééquilibrer les régimes de retraite. Si le déni de réalité a enfin cédé le pas au sentiment d’urgence, c’est principalement parce que la Commission européenne, constatant l’insuffisance de nos mesures pour réduire le déficit, a informé la France qu’elle lui accordait un sursis, mais l’a avertie que ce serait le dernier.
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