La hausse inévitable des prélèvements obligatoires

Le pouvoir d’achat mangé par les deux bouts  Abonné

Publié le 07/06/2010
Dans le domaine des retraites et dans celui de la résorption des déficits, existe-t-il d’autres moyens que la hausse des impôts et des cotisations sociales, ensemble désigné par l’expression « prélèvements obligatoires » ? Leur augmentation suffira-t-elle à contribuer à redresser les finances du pays ? Comment comprendre le labyrinthe fiscal.

IL FAUT DISTINGUER deux grands chapitres : les déficits publics et la dette accumulée jusqu’à présent, d’une part ; et, d’autre part, le financement du régime des retraites. La vérité est simple : pour renflouer nos finances, il faut beaucoup d’argent et nous ne trouverons cet argent que dans la poche des contribuables, de tous les contribuables, qu’ils soient riches ou moins riches. La première démarche consiste à ne pas aggraver le poids de la dette par de nouveaux déficits. L’État doit donc présenter des comptes en équilibre ou proches de l’équilibre.

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