Le point de vue des étudiants

Publié le 28/06/2018
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Ce que nous voulons

Ces outils permettent aux jeunes de s’installer et donnent la possibilité aux étudiants, qu’ils viennent d’un milieu social aisé ou non, de s’installer rapidement. Cependant, le respect de la déontologie est essentiel : ces outils doivent garantir l’indépendance du pharmacien et doivent être vus comme un moyen d’accompagnement du nouveau titulaire. Un fond institutionnel, qui garantirait les valeurs de la profession, pourrait être une solution.

Ce qui nous inquiète

Certains groupes financiers se servent des difficultés des jeunes pharmaciens à s'installer pour les recruter dans des systèmes périlleux. Ils proposent aux jeunes, tout juste sortis des bancs de l’université, de devenir titulaire d’officines, dont le financement dépasse de très loin les capacités financières des débuts. Cependant, lorsqu’on lit entre les lignes, le jeune pharmacien devient seulement un porte-diplôme aliéné à une machinerie économique incontrôlable.

Loïc Moisan, étudiant en 6e année à Angers, vice-président de l'ANEPF en charge des relations professionnelles 

Source : Le Quotidien du Pharmacien: 3448