L’augmentation sélective de l’incidence des cancers hormonaux dépendants comme celui de la prostate soulève une interrogation sur la responsabilité des perturbateurs endocriniens dans ce phénomène. Répondre à cette question est très difficile. Le nombre de perturbateurs endocriniens est très élevé et varie dans le temps. La cancérogenèse hormonale est multifactorielle et se déroule lentement (20 à 40 ans) en plusieurs étapes.
Le point de vue de l'UTIP
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Publié le 02/07/2018
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