Le point de vue de l'UTIP

Publié le 01/07/2019

S’il est vrai que le microbiote intestinal est celui qui concentre le plus de recherches, il ne faut pas pour autant négliger le microbiote buccal qui s’organise surtout en biofilms qui adhèrent aux dents, à la langue ou à l’intérieur des joues. À noter que les dents correspondent à la seule surface non desquamante du corps humain, offrant ainsi une occasion unique pour la formation d’un biofilm persistant. Bien que ne représentant que 1 % du contenu bactérien retrouvé dans le côlon, la cavité buccale est concernée par une diversité de plus de 350 espèces de bactéries.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte