Nouvelles mesures sur le médicament

Le plan de rigueur n’épargne pas l’officine

Publié le 14/11/2011
Les mesures anti-déficit envisagées par le gouvernement prévoient un nouveau tour de vis sur les dépenses d’assurance-maladie, dont certaines auront des conséquences sur l’économie des officines. Sans parler de la hausse de la TVA de 5,5 % à 7 % qui touchera les médicaments non remboursables, au grand dam des syndicats d’officinaux.

LE SÉNAT achève l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2012. Un PLFSS qui a déjà du plomb dans l’aile. Car alors même que les sénateurs commençaient à se pencher sur le texte, le Premier ministre, François Fillon, annonçait un nouveau plan de rigueur pour la France. Dans un contexte de dégradation de la conjoncture économique, le gouvernement a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour l’an prochain, les ramenant de 1,75 % à 1 % du produit intérieur brut (PIB). Avec à la clé, un nouveau tour de vis sur les dépenses d’assurance-maladie.

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