« ÉDOUARD m’a tuer »*, pense Francis Poultier, pharmacien à Ansauvillers, dans l’Oise. Date de la condamnation : le 27 janvier 2014. Il pourrait alors se voir contraint de devoir licencier ses cinq salariés, et mettre la clé sous la porte. Une histoire banale, aux conséquences funestes.
À Ansauvillers, dans l’Oise
Le pharmacien, victime collatérale d’une maison médicale
Publié le 23/01/2014
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Les pharmaciens de campagne deviennent les victimes collatérales de la désertification médicale montante, mais aussi des solutions que tentent d’y apporter les pouvoirs publics. Exemple dans l’Oise.
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