L’IGAS propose une alternative

Le pharmacien correspondant a du plomb dans l’aile  Abonné

Publié le 11/07/2011
Dans son rapport remis il y a quelques jours au ministre de la Santé, l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) qualifie de « lourd » le processus de mise en œuvre du pharmacien correspondant. Tant et si bien que les rapporteurs proposent de le remplacer par une démarche alternative qui permettrait aux officinaux de renouveler les prescriptions après un bilan pharmaceutique.
Le statut de correspondant déplaît fortement aux médecins

Le statut de correspondant déplaît fortement aux médecins
Crédit photo : S. toubon

PRÉSENTÉ comme l’un des mesures phares pour la profession de la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST), le pharmacien correspondant aurait-il aujourd’hui du plomb dans l’aile ? Peut-être bien, à en croire les conclusions du rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) sur l’évolution de la rémunération, des missions et du réseau. « Cette procédure est particulièrement lourde pour les diverses parties prenantes, écrivent les auteurs. La responsabilité d’établir des protocoles est confiée théoriquement à des acteurs de terrain.

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