Économie, distribution, ouverture du capital, Internet…

Le patron de l’OCP s’explique  Abonné

Publié le 19/04/2010
Dans un entretien avec « Le Quotidien », Claude Castells exprime sa solidarité avec le réseau officinal face aux difficultés économiques actuelles. Le président de l’OCP, par ailleurs pharmacien-responsable du numéro un de la répartition en France, précise sa position sur les sujets d’actualité, notamment l’ouverture du capital des officines dans laquelle son entreprise n’a pas, selon lui, de rôle à jouer. Il n’exclut pas, par ailleurs, de devoir modifier le mode de rémunération de son activité pour tenir compte des évolutions. Des propos importants dans la bouche de celui qui devrait devenir, courant juin, le prochain président de la Chambre syndicale de la répartition pharmaceutique.
LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN.- Plusieurs études montrent une panne de croissance et une baisse de la rentabilité des pharmacies. En tant que partenaire des pharmaciens, faites-vous le même constat ?

CLAUDE CASTELLS.- Oui, bien sûr, quand un client souffre, son fournisseur souffre aussi. Nous partageons d’autant plus les inquiétudes des pharmaciens que nous sommes liés par une régulation commune de nos activités. Je veux rappeler aussi que lorsque nos clients souffrent, nous sommes amenés à les aider, même si nous le faisons discrètement.

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