Le patient type

Publié le 09/03/2017

On sait aujourd’hui qu’il existe un continuum entre l’installation du surpoids abdominal, le développement de l’insulinorésistance (en particulier hépatique), la hausse progressive de la production hépatique de glucose et l’élévation de la glycémie au-delà du seuil définissant le diabète, c’est-à-dire 1,26 g/L (7 mmol/L). Le diabète de type 2 comprend deux composantes physiopathologiques : l’insulinorésistance et le déficit sécrétoire en insuline, dont les rôles respectifs sont variables chez chaque patient. La stratégie thérapeutique est dictée par le profil du diabète du patient.

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