La crise de l’euro l’a aidé

Le nouveau Sarkozy  Abonné

Publié le 17/05/2010
Pour affronter la crise de l’euro, Nicolas Sarkozy a changé à la fois de méthode et de style. Dans la confusion apparue à la faveur des tergiversations allemandes, il est apparu comme celui qui a tenu la barre de l’Union européenne. Et cette fois, il ne s’en est pas vanté.

LA CRITIQUE est aisée, l’art difficile. Le plan de sauvetage des économies européennes ne constitue pas une solution définitive. Son activation, toujours possible, entraînerait une augmentation de la dette publique des États de l’Union, déjà insupportable. Il n’a pas complètement rassurés les marchés qui demeurent nerveux et l’euro se maintient à un étiage plutôt bas. La Grèce, l’Espagne, le Portugal, la France même, doivent produire des politiques drastiques d’austérité, à la limite du soutenable sur le plan social.

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