Le monde aujourd'hui

Le mur anti-réforme

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Publié le 03/04/2017
De quel crime Manuel Valls est-il accusé par ses anciens « amis » socialistes ? De s'être parjuré en refusant de soutenir Benoît Hamon après avoir promis de se rallier au vainqueur de la primaire. Le chef d'accusation est incontestatble. L'usage qui en est fait par les anciens frondeurs devenus provisoirement maîtres du jeu socialiste est indécent, en ce sens que les insultes adressées à l'ex-Premier ministre transforment la campagne électorale en débat de  caniveau. :

Ce qui rend hystériques les partisans de M. Hamon, c'est sans doute moins la personnalité de M. Valls que son projet. L'ancien chef de gouvernement ne craint pas la victoire, presque impossible du candidat du PS. Il s'oppose à ce que la gauche soit refondée après les élections selon les critères d'un seul groupe, incarné par les Aubry, les Montebourg, les Filipetti, les José Bové, et tant d'idéologues irréductibles. La querelle entre M. Valls et M.

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