Dégénérescence maculaire liée à l’âge

Le match bevacizumab/ranibizumab  Abonné

Publié le 05/01/2015
Une question finacière plutôt que de science a opposé tout au long de 2 014 deux médicaments, Avastin de Roche, l’antiangiogénique destiné aux cancers, et Lucentis de Novartis, développé dans l’indication spécifique des formes néovasculaires de dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). Un feuilleton qui devrait se résoudre "à la hussarde" par un décret au Journal Officiel début 2015, les députés, lors du vote rectificatif de la Sécurité Sociale ayant voté adopté un amendement gouvernemental "Avastin ".

CELUI-CI autorise l’usage de médicaments hors de leur AMM, dans le cadre d’une recommandation temporaire d’utilisation, sous conditions. Le ranibizumab (Lucentis), indiqué pour le traitement de la DMLA, a en effet coûté à l’Assurance Maladie en 2013 plus de 428 millions d’euros et un switch vers le bevacizumab, au principe actif voisin, aussi efficace que le ranibizumab, permettrait une économie d’au moins 200 millions d’euros par an. L’ANSM avait émis un avis favorable à ce décret.

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